28 février 2006
Horror Witz
adresse pour citer cette page: http://www.servumpecus.canalblog.com/archives/2006/02/28/
Horror: tout le monde l'aura compris.
Witz: veut dire "gag" ou "farce" en allemand.
A l'époque, j'avais lu en anglais le livre de Leonard Horowitz intitulé Emerging viruses: AIDS and Ebola. (En français: voir ici).
Je cite un commentaire qui a été publié au sujet de ce livre:
"Dans son livre intitulé "Emerging viruses: AIDS and Ebola
: Nature, Accident or Intentional ?", il (le Dr. Horowitz) enquête sur la collusion qui
a pu exister, dans les années 60 à 70, entre l’armée américaine et
l’industrie pharmaceutique dans le but de mettre au point un virus
contre lequel il n’y aurait aucun moyen de se défendre. Selon lui, des
virus semblables au HIV ou à Ebola auraient été créés en laboratoire. Une contamination aurait eu lieu
lors d’expériences sur des vaccins contre la polio et l’hépatite B,
entraînant, notamment, l’infection de certaines catégories de la
population telle la communauté homosexuelle de New York. Mais le
docteur Horowitz ne s’arrête pas là : documents à l’appui, il évoque
une possible intention de la part du département de la défense des
Etats-Unis d’avoir voulu pratiquer une politique malthusianiste. En
d’autres termes, d’avoir cherché à concevoir une arme biologique
susceptible de causer la mort de millions de personnes en vue de
contrôler ni plus ni moins la population de la planète, spécialement du
Tiers-Monde, à une époque où la crainte de l’expansion du communisme
était le premier souci des militaires américains."
Et un autre commentaire peut encore être cité. Voici:
"En 1996 le Dr Horowitz a publié son livre intitulé : “Emerging
viruses : Aids and Ebola - Nature, Accident or Intentional ?”, traduit
en français sous le titre « La guerre des virus » et publié par les
Editions Felix. Il y montre que la recherche médicale permet depuis les
annees 60 de fabriquer des virus et que des milliers de virus ont été
fabriqués dans des laboratoires aux Etats-Unis et ailleurs. Il existe
plusieurs facons de disseminer des virus dans une population, le plus
souvent ce sont les vaccins qui sont utilisés. Le Docteur Horowitz
montre comment la vaccination contre l’hepatite B a ete utilisée à New
York puis en Afrique centrale pour inoculer le sida.
L’establishment a reagi en produisant sa désinformation habituelle, en
l’occurrence, le livre intitule « The River » ecrit par M. Hooper en
1999. L’objectif du livre, tres publicisé dès sa publication, est bien
sur de brouiller les pistes, d’eliminer l’idée du virus fabriqué, de
blâmer un autre vaccin ( en l’occurrence le vaccin polio ) de brouiller
aussi les dates en affirmant que le sida existait avant sa vraie date
de création dans les annees 60, et par la même d’innocenter les
coupables : les compagnies Litton Bionetics, Merck Sharpe et Dohme par
exemple, de nombreux centres de recherche comme celui de Fort Detrick
au Maryland (USA), de nombreuses organisations americaines comme le
National Cancer Institute et le Center for Disease Control, et le
chercheur Robert Gallo qui est le plus impliqué dans l’invention du
microbe qui cause le sida.
Les armes biologiques sont utilisées pour tuer massivement d’abord, et
aussi comme menace et moyen de pression sur le pays attaqué."
Il y a, comme nous pouvons le constater, toujours eu de fervents adeptes de la théorie de la Conspiration. Au sujet de la conspiration relative à la dépopulation, voir ici (en anglais) et au sujet du SIDA, ici (en français).
Le
Dr. Horowitz, quand à lui, n'est pas en reste au sujet de la star du moment, j'ai nommé la grippe
aviaire. Il est formel: la campagne actuelle telle qu'elle est relatée dans
les médias est hystérique et est politiquement manipulée:
http://educate-yourself.org/cn/lenhorowitzdebunksavianfluhysteria11oct05.shtml
Ce même article peut être trouvé en français (ici). Je désire y apporter mes commentaires personnels, qui seront écrits en couleur bleue en fin de document.
Ce texte est long mais
il vaut la peine d'être lu, ne serait-ce que pour avoir une opinion
contradictoire dans une mer d'informations toutes semblables... Je cite
la traduction française dans son intégralité:
Debut de la citation.
Dr. Leonard Horowitz :
"Si
la grippe aviaire devient réellement une pandémie redoutable,
ce sera à la suite d’une volonté politique délibérée. Par cet article,
nous pouvons être mieux informés sur le prochain génocide “médicalement
assisté”, tout en nous
confiant dans le Seigneur pour notre protection!
En avril 2003, nous avons déjà connu le SARS (Severe Acute Respiratory Disease, SRAS en Français), ou pneumonie atypique. Cette maladie nous venait également d’Asie, et frappa lourdement la région de Toronto. J’étais sur place pendant presque toute la durée de cette épidémie, qui annonçait la grippe aviaire actuelle. On a dit à l’époque que le SRAS était la dernière venue de toute une série de maladies nouvelles, provoquées par une série de mystérieux “super germes” mutants qui devaient frapper l’humanité.
Une étude scientifique attentive des caractéristiques médico- sociologiques et des antécédents de cette épidémie a révélé quelque chose de bien plus insidieux que le SRAS proprement dit. J’ai considéré la réaction des médias comme doit la considérer tout diplômé de Harvard, expert en problèmes de santé publique et en techniques psychologiques de persuasion mentale. Car cette épidémie possédait toutes les caractéristiques d’une nouvelle expérimentation sociale conduite par des “bioterroristes” en blouse blanche.
Il me parut clair que cette manipulation humaine sans précédent était destinée à endoctriner les masses populaires et à les manipuler subtilement, pour qu’elles soutiennent une politique de santé publique parfaitement inadaptée à la venue d’une pandémie massive, malgré toute la législation existante (1). Tout au long de l’épidémie de “pneumonie atypique,” les médias n’ont cessé de faire référence à des “agents bactériologiques” nouveaux, qui pouvaient provoquer la disparition du tiers à la moitié de la population mondiale. Ayant étudié à fond tout ce qui a été publié récemment en matière de contrôle de la population, ainsi que les objectifs actuels des principales sociétés industrielles multinationales, j’ai remarqué que ces “prédictions” correspondaient étroitement à certains objectifs officiels en matière de réduction de la population mondiale (2).
En 2003, la lutte menée au Canada contre le SRAS, pour la première fois de l’histoire de ce pays, fut dirigée directement par les Nations Unies et par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Pour avoir découvert les liens étroits qui existaient, sur les plans financier et administratif, entre les organisations suivantes, j’ai constaté que la famille Rockefeller, la Fondation Carnegie, et les principaux dirigeants de l’industrie pharmaceutique mondiale, ont contrôlé la recherche canadienne et la lutte menée au Canada contre cette épidémie.
Aucune grande pandémie, ou épidémie à l’échelle mondiale, n’a jamais pu être séparée de son contexte économique et politique. L’épidémie de pneumonie atypique a fait avancer le programme politique du Nouvel Ordre Mondial beaucoup plus vite que tout autre problème de santé publique. Si les responsables politiques de la santé publique voulaient réellement prévenir ces épidémies nouvelles qui se produisent régulièrement, ou s’ils voulaient vraiment les traiter à la source, ils ne pourraient manquer de remarquer que ces agents bactériologiques dévastateurs sont toujours mystérieusement apparus au sein de structures secrètes associant certains milieux militaires, médicaux et de la biotechnologie. Il suffit simplement d’étudier la sociologie médicale pour s’en rendre compte.
Cela fait des décennies que certains “experts” nous prédisent l’arrivée prochaine d’une super épidémie dévastatrice. Ce qui a aussitôt éveillé mes soupçons, en ce qui concerne la pneumonie atypique, fut le moment où elle est survenue. Elle survint au moment même où était lancée la guerre totale contre le terrorisme, et la guerre Anglo-Américaine contre l’Irak. Il m’a semblé qu’il s’agissait là d’une occasion rêvée de “distraire” l’opinion publique du fait que l’administration Bush avait accusé Saddam Hussein d’accumuler un arsenal impressionnant d’armes bactériologiques, dont l’anthrax et le virus du Nil. L’épidémie de pneumonie atypique était donc caractéristique de ce que j’avais déjà annoncé dans l’un de mes livres au titre prophétique, publié avant les attaques du 11 septembre. Plusieurs mois avant ces attaques, je les avais annoncées dans ce livre, en présentant l’analyse conceptuelle qui nous permet de comprendre les liens qui existent entre ces épidémies et le Nouvel Ordre Mondial (Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare, Tetrahedron Publishing Group, 2001 - “Mort dans l’air : Globalisme, Terrorisme et Guerre chimique”).
Pour résumer l’essentiel de ce livre, j’y expliquais comment une certaine forme de “bioterrorisme” d’Etat était parfaitement compatible avec une guerre bactériologique officiellement menée par un Etat. Saddam Hussein avait lui-même fait subir à certaines des populations de l’Irak et des Etats voisins les effets destructeurs des armes chimiques et bactériologiques. Pour moi, il est clair que la pneumonie atypique, tout comme la grippe aviaire actuelle, se sont produites avec le consentement et l’appui de certains milieux des industries médicale, pharmaceutique, pétrochimique et militaire, opérant de manière illégale. C’est ce que j’ai pu prouver maintes fois.
Ayant eu l’occasion de témoigner devant le Congrès Américain, j’ai pu me rendre compte directement de quelle manière l’industrie pharmaceutique influence et contrôle nos représentants économiques et politiques au niveau du gouvernement. Les épidémies émergentes complètent les effets de la guerre politique contre le terrorisme, et correspondent à notre culture actuelle influencée par le bioterrorisme. Un tel programme secret répond à deux objectifs essentiels : la recherche du profit, et la réduction de la population mondiale.
Réalité politique, contre mythes véhiculés par les médias.
La folie croissante du monde qui nous entoure correspond étrangement aux recommandations des penseurs du Nouvel Ordre Mondial, qui favorisent les “désastres sans guerre.” De quoi s’agit-il exactement ?
Dès la fin des années 60, dans les principaux milieux industriels, on a
commencé à réfléchir à des "substituts économiques à la guerre
classique." Comparés aux effets des première et seconde guerres
mondiales, les dégâts qui pouvaient être provoqués par les désastres
naturels, les super ouragans, les épidémies, ou la guerre
bactériologique et génétique, ont commencé à apparaître comme
politiquement et économiquement "rentables." Ces "désastres sans
guerre" étaient manifestement beaucoup plus "gérables" politiquement,
et plus "rentables" économiquement. Pour ces raisons, et tout
particulièrement pour leur rentabilité économique, les dirigeants
politiques Anglo-Américains du Nouvel Ordre Mondial ont considéré ces
"désastres sans guerre" comme des options de tout premier choix.
Par exemple, le protégé de Nelson Rockefeller, Henry Kissinger, en tant
que Conseiller pour la Sécurité Nationale sous Richard Nixon, a dirigé
en fait la politique extérieure des Etats-Unis, tout en considérant la
réduction de la population mondiale comme une "nécessité" pour les
Etats-Unis, la Grande-Bretagne et leurs alliés. C'est ce même Kissinger
qui a été nommé par George W. Bush pour présider le comité d'enquête
sur les événements du 11 septembre. Kissinger est pourtant un criminel
de guerre avéré, qui avait ordonné au CIA de développer des armes
bactériologiques, selon les archives du Congrès Américain de 1975.
Parmi ces armes bactériologiques fabriquées par l'homme, il existe des
germes bien plus mortels que celui de la grippe aviaire !
Par exemple, avant 1968, Kissinger ordonna une enquête concernant les
agents bactériologiques synthétiques existants, qui pourraient être
utilisés en matière de guerre bactériologique et de contrôle de la
population mondiale. Or une équipe de chercheurs (O'Conner, Stewart,
Kinard, Rauscher et d'autres), venait juste de fabriquer en laboratoire
de nouveaux virus mutants de la grippe, capables de propager certains
cancers (3). A l'occasion de ce programme, certains virus grippaux
furent combinés artificiellement avec d'autres virus de la leucémie
aiguë, pour fabriquer littéralement de nouveaux germes capables de
répandre ce cancer à la vitesse d'une épidémie de grippe, par simple
contact direct avec des personnes infectées. Ces mêmes chercheurs ont
aussi manipulé des virus du cancer du poulet, un sarcome, pour les
inoculer à des hommes et à des singes, afin de tester leur capacité à
produire un cancer chez ces derniers. Raucher, et d'autres, ont aussi
employé les radiations pour augmenter la puissance du virus du cancer
du poulet. Ces faits scientifiques incroyables ont été officiellement
reconnus, mais largement négligés par les principaux médias.
De même, l'Institut Londonien IOSS (Institute of Science in Society), a
officiellement évoqué la possibilité que le virus de la pneumonie
atypique ait été fabriqué en laboratoire. Il a posé la question
suivante : "Est-il possible que des expériences de génie génétique
aient pu créer le virus de la pneumonie atypique, même par inadvertance
?" Cette hypothèse n'a même pas été examinée par les experts virologues
appelés pour aider à résoudre la crise, experts qui furent par la suite
encensés par les sociétés pharmaceutiques soucieuses de produire les
vaccins. Ceux qui habitent des maisons de verre n'ont pas l'habitude de
jeter des pierres ! J'ajoute que l'IOSS aurait pu aussi examiner
l'hypothèse d'une création intentionnelle du virus de la pneumonie
atypique, dans leur étude censée être scientifique et objective (4).
Les "conflits sans guerre," tels que la "guerre contre le SIDA," la
guerre contre la drogue," la guerre contre le terrorisme," la guerre
contre le cancer," et, à présent, la "guerre contre la grippe aviaire,"
exigent des programmes très sophistiqués de propagande, ayant recours à
des campagnes visant à stimuler la crainte au sein de l'opinion
publique, afin qu'elle accepte et soutienne les lois supprimant les
libertés publiques. Ces opérations psychologiques sont nécessaires pour
contrôler ces conflits sans guerre, et constituent la caractéristique
essentielle de la nouvelle "révolution militaire" en cours. Cette
"révolution militaire" cherche à instaurer une nouvelle forme
d'esclavage humain, par lequel les populations humaines ne se rendent
même plus compte qu'elles sont soumises à un esclavage (2) !
Cette nouvelle "révolution militaire" fait appel, sans aucun doute, à
des armes bactériologiques et chimiques très puissantes. Ces armes sont
mises en œuvre par les fabricants de vaccins et de médicaments, pour
leur plus grand profit. Il existe un exemple classique, celui des
pesticides très toxiques et cancérigènes largement utilisés dans des
zones habitées, sous prétexte d'éradiquer les moustiques responsables
de la "fièvre du Nil." Ces produits, selon les termes militaires, ne
sont pas directement mortels. Mais ils agissent à long terme, en
provoquant une mort lente par empoisonnement chronique, ce qui génère
encore plus de profits pour les sociétés pharmaceutiques chargées
d'inventer de nouveaux médicaments pour lutter contre ces maladies. Les
victimes de ces campagnes d'éradication des moustiques meurent
lentement de maladies chroniques débilitantes. Les centres de soins et
les hôpitaux construits pour traiter ces malades ne sont que des camps
de concentration virtuels.
Parmi toutes ces maladies nouvelles provoquées artificiellement
figurent un grand nombre de maladies touchant le système immunitaire,
ainsi que de nombreux cancers pratiquement inconnus il y a cinquante
ans. Ce simple fait, à lui seul, suffit à suggérer l'existence d'un
véritable génocide socio-économique programmé par certaines autorités
politiques.
Une grippe aviaire qui rapporte !
Face à l'épidémie de pneumonie atypique, Michael Fumento, chercheur à
l'Institut Hudson de Washington, a publié à Toronto une thèse
économique, qui ressemble à celle que je développe dans cet article.
Cette thèse a été publiée dans le Canadian National Post. On a demandé
aux Canadiens de se mettre eux-mêmes en quarantaine, de porter des
masques et, dans certains cas, de rester chez eux. Le Ministre de la
santé de l'Ontario a décrété un "état d'urgence sanitaire," alors que
les médias parlaient de la "super pneumonie, cette tueuse mystérieuse."
Refusant de se laisser gagner par cette hystérie, Fumento posait un
certain nombre de vraies questions. Cette épidémie était-elle
réellement aussi mortelle et aussi contagieuse qu'on le disait ? Il
concluait en ces termes : "Les réponses à ces questions ne laissent
aucune place à l'excitation, encore moins à la panique." On pourrait en
dire tout autant pour cette nouvelle épidémie de grippe aviaire (1).
Mortelle ?
A l'heure actuelle, le grippe aviaire serait responsable d'environ 65
décès dans toute l'Asie du Sud-Est, au cours des deux dernières années
! Encore connaît-on peu de faits précis sur les victimes, qui
présentaient en général des troubles de leur système immunitaire. En
outre, tous ces décès se sont produits dans des pays de l'Asie du
Sud-Est dont les services sanitaires laissent beaucoup à désirer.
A titre de comparaison, les formes ordinaires de grippe tuent plus de
40.000 Américains chaque année, en général des personnes âgées au
système immunitaire affaibli.
Contagieuse ?
Selon le magazine "USA Today" du 9 octobre 2005, "les services de santé
européens travaillent à contenir le virus de la grippe aviaire qui,
jusqu'à présent, n'a touché personne dans cette région du monde."
Cependant, plus de 140 millions de volatiles seraient déjà décédés ou
auraient été supprimés. Les pertes financières, pour le secteur de la
volaille, représentent déjà plus de dix milliards de dollars. Selon les
termes de cette propagande, "le virus actuel, baptisé H5N1, n'a pas
encore muté au point de pouvoir se transmettre facilement d'homme à
homme." En fait, il est probable que ce virus ne s'est jamais transmis
d'homme à homme, si ce n'est au cours de manipulations de laboratoire
(5) !
Difficile à soigner ?
Selon un rapport du "Business Week", "Le Sénat Américain a déjà voté un
budget de 3,9 milliards de dollars pour acheter des vaccins et des
médicaments antiviraux. Le gouvernement prépare aussi une nouvelle
demande de crédits de 6 à 10 milliards de dollars."
Y a-t-il réellement une vie intelligente sur notre planète ? La réponse
à cette question permettrait d'expliquer pourquoi le public accepte
aussi facilement de tels mensonges ! Même "USA Today" affirme "qu'il
n'existe pas actuellement de vaccin pour l'homme." Comment se fait-il
donc que le Sénat Américain puisse voter dans la précipitation la
dépense d'autant de milliards pour acheter un vaccin contre la grippe
aviaire ?
Je suppose que nous devons négliger le fait que le virus H5N1 actuel ne
s'est jamais transmis d'homme à homme, et qu'il ne s'est même pas non
plus transmis très fréquemment des oiseaux aux hommes. Ainsi, un vaccin
vraiment efficace ne pourrait être préparé qu'en faisant muter ce
virus, et en provoquant justement ce que le monde craint le plus.
Permettez-moi de m'expliquer.
Afin de fabriquer un vaccin spécifique contre un virus mutant H5N1
transmissible à l'homme, il faudrait tout d'abord que ce virus de la
grippe aviaire transmissible à l'homme existe. Or, actuellement, ce
virus n'existe pas, excepté peut-être dans quelques laboratoires du
complexe militaro-médico-pharmaceutique. En fait, d'après les
informations dont je dispose, c'est exactement ce qui est en train
d'être préparé en secret. Afin de produire un virus transmissible à
l'homme, il faut cultiver le virus de la grippe aviaire pendant assez
longtemps, en le mélangeant à des cultures de cellules humaines. Il
faut ensuite l'injecter à des singes, puis à des êtres humains, pour
vérifier si ces sujets attrapent ce nouveau virus fabriqué en
laboratoire.
Ainsi, ce nouveau virus que le monde craint tant est 1) soit en train
d'être fabriqué dans des laboratoires financés par des industriels
puissamment motivés à laisser "accidentellement" se répandre ce virus,
2) soit a déjà été fabriqué dans ces laboratoires, pour profiter de la
panique mondiale actuelle, en prévision des énormes profits qui seront
dégagés par la lutte contre ce virus.
Il faut savoir qu'un vaccin, pour être réellement efficace contre un
virus, a besoin d'être spécifique. Si les autorités voulaient
réellement répandre le virus humain de la grippe aviaire H5N1 à une
certaine échéance future précise, elles n'auraient aucune garantie
sérieuse que le vaccin produit en parallèle soit efficace à cette même
échéance, compte tenu des mutations virales possibles. En effet, la
rapidité des mutations virales dépend de la nouveauté du virus. Les
nouveaux virus fabriqués par l'homme et créés en laboratoire, comme
ceux qui sont actuellement fabriqués pour préparer un vaccin, sont
beaucoup moins stables que ceux qui ont naturellement évolué au cours
des millénaires.
C'est pour cette raison que tous les efforts actuels pour préparer un
vaccin ne sont que de la poudre jetée aux yeux, et que les véritables
motivations restent cachées.
Il faut aussi savoir que l'efficacité d'un vaccin exige des années, ou
du moins des mois de contrôles et de vérifications au sein de la
population visée. Pendant cette période, on doit soigneusement réunir
toutes les informations sur les effets secondaires ou les accidents
thérapeutiques provoqués par ce vaccin, afin de s'assurer qu'il ne tue
pas, ou ne rende pas malades, plus de personnes que celles qu'il
prétend sauver ! Pouvez-vous sérieusement croire que le gouvernement,
ou l'industrie pharmaceutique, pourront réunir toutes ces garanties, au
milieu de l'hystérie provoquée par cette "pandémie" ? La réaction
désastreuse des autorités face à l'ouragan Katrina sera avantageusement
comparée au désastre sanitaire et humanitaire certain provoqué par un
vaccin mal testé et des mesures de santé publique inadaptées !
Je parle de désastre certain, parce que nous disposons de précédents.
La liste est longue de vaccins préparés à la hâte, qui ont entraîné,
une fois mis sur le marché, des conséquences humaines horribles. On
peut citer le premier vaccin contre la peste porcine, les vaccins
contre la polio, le vaccin contre la variole, le vaccin contre
l'anthrax, le vaccin contre l'hépatite B et, plus récemment, le vaccin
contre la maladie de Lyme, qui a handicapé près de 750.000 personnes en
quelques mois, avant d'être retiré du marché par les autorités !
La plupart des gens ignorent que tous les vaccins comportent toute une
série d'ingrédients qui sont potentiellement nuisibles pour la santé,
et même mortels. On peut citer, parmi ces ingrédients, des produits
chimiques toxiques comme le mercure, l'aluminium, le formaldéhyde et le
formol (employés pour conserver les cadavres), des produits génétiques
étrangers à l'homme, des protéines à haut risque issues de certaines
espèces de bactéries, de virus ou d'animaux, et qui ont été
scientifiquement associés au déclenchement de certaines maladies du
système immunitaire ou de certains cancers. Nous disposons de plus en
plus de faits scientifiques qui tendent à démontrer que les vaccins
sont en grande partie responsables de nombreuses maladies, comme
l'autisme, la fatigue chronique, la fibromyalgie, le lupus, la sclérose
en plaques, l'arthrite rhumatoïde, l'asthme, le rhume des foins, les
infections chroniques de l'oreille, le diabète de type 1, et bien
d'autres maladies encore. Ces maladies chroniques et débilitantes
nécessitent des traitements à long terme, qui eux-mêmes entraînent de
nombreux effets secondaires. En réalité, la principale cause de
mortalité en Amérique est représentée par les maladies iatrogéniques,
c'est-à-dire les maladies produites par le système médical, ou
contractées en son sein. Cela signifie que les vaccins, comme bien
d'autres inventions de l'industrie pharmaceutique, handicapent et tuent
littéralement des millions de personnes, sans que ni le gouvernement ni
l'industrie n'interviennent pour arrêter ce fléau.
D'après tout ce que nous savons, ce sont les gouvernements qui sont en
train de fabriquer un vaccin contre la grippe aviaire, dont l'effet
sera précisément de répandre cette pandémie dans le monde entier, afin
de réduire la population mondiale. Cette hypothèse vous semble-t-elle
absurde ? Lisez donc la suite.
Business Week pense que l'accumulation de vaccins par les gouvernements
ne peut que profiter aux sociétés pharmaceutiques, comme
Sanofi-Pasteur, Sanofi-Aventis ou Chiron. On considère que le Tamiflu,
un antivirus fabriqué par Roche, serait efficace contre la grippe
aviaire. Les Etats-Unis possèdent déjà 4,3 millions de doses de
Tamiflu, et d'autres commandes dont en cours. Voici toutefois ce que
Business Week n'a pas révélé :
L'efficacité et l'innocuité du Tamiflu n'ont pas été prouvées pour ce
qui concerne les populations souffrant de maladies chroniques, ce qui
est le cas d'une bonne partie de la population américaine. Il faut
aussi noter que ce médicament provoque de nombreux effets secondaires :
nausées, vomissements, diarrhées, bronchite, douleurs gastriques,
étourdissements, mots de tête, etc, etc…
En 1999, les Laboratoires Roche (Hoffman-LaRoche) ont été reconnus
coupables de malversations en ce qui concerne la fourniture de
vitamines sur le marché mondial. Roche appartient à un cartel
pétrochimique et pharmaceutique issu de l'I.G. Farben, l'un des piliers
industriels de l'Allemagne Nazie (2) (6).
L'un des partenaires industriels de Sanofi-Aventis est la Société
Merck. Cette entreprise avait reçu la part du lion, lors de la
distribution des dépouilles de l'économie nazie, à la fin de la
deuxième guerre mondiale. Le chiffre d'affaires de la Société Merck a
fortement chuté l'an dernier, quand elle a dû retirer du marché l'un de
ses médicaments de lutte contre l'arthrite, le Vioxx, aux effets
dévastateurs. Selon des rapports récents, Merck et Sanofi-Aventis
travaillent actuellement à produire le premier vaccin contre un cancer
sexuellement transmissible, vaccin destiné aux adolescents (7). Merck
est aussi tristement célèbre pour avoir produit le premier vaccin
contre l'hépatite B, responsable du déclenchement l'épidémie de SIDA,
selon des rapports scientifiques que j'ai publiés dans l'un de mes
livres, qui est actuellement un best-seller (3) (8).
Au cours des semaines et des mois qui ont suivi les attaques du 11
septembre aux Etats-Unis, j'ai réussi à démontrer que les courriers
contenant de l'anthrax provenaient d'entreprises qui produisent des
armes bactériologiques, qui avaient conclu des contrats avec la CIA, et
qui avaient aussi des liens avec les services secrets anglais, ainsi
qu'avec ce même cartel pharmaceutique Anglo-Américain déjà cité (9).
Ces courriers chargés d'anthrax avaient provoqué dans toute l'Amérique
une vive crainte du terrorisme bactériologique, qui a profité largement
aux fabricants de vaccins et de produits pharmaceutiques, les mêmes qui
sont aujourd'hui associés à tous ceux qui profitent de la grippe
aviaire (10).
Confrontés à de telles craintes, la plupart des gens n'hésitent pas à
renoncer à leurs droits civiques et à leurs libertés individuelles. En
Amérique, le vote de la loi scandaleuse sur la Sécurité Nationale (Home
Security Act), ainsi que d'une loi similaire au Canada, sont des
exemples classiques de cette dérive sociale, et de cette manipulation à
grande échelle aboutissant à une législation forcée.
Pourquoi l'Asie ?
Au moment où les relations entre la Chine, d'une part, et la
Grande-Bretagne et les Etats-Unis, d'autre part, sont assez tendues,
pour ne pas dire plus, il est assez opportun que cette grippe aviaire
provienne d'Asie, tout comme la récente pneumonie atypique.
Juste avant les premiers cas de pneumonie atypique, les Américains ont
dû faire face à une escalade d'agressions dans la péninsule de Corée.
La Chine communiste, pourtant déclarée "partenaire commercial
privilégié" de l'Amérique, est politiquement alliée avec plusieurs
ennemis de l'Amérique, y compris ceux qui, à l'époque, étaient censés
posséder des armes de destruction massive, comme l'Irak.
Etait-ce une coïncidence ? Vraisemblablement pas, quand on considère
l'oligarchie Anglo-Américaine, ses entreprises multinationales, et ses
"conflits sans guerre" artificiellement provoqués.
Considérez aussi le fait que les principaux médias étaient fortement
influencés, si ce n'est complètement contrôlés, par leurs
commanditaires multinationaux, qui défendaient les intérêts d'un nombre
relativement restreint d'entreprises et d'organismes multinationaux.
N'oubliez pas non plus que les fournisseurs d'informations suivent les
directives des services de renseignements, si l'on en croit le
témoignage respectable de très nombreux fonctionnaires et agents de
renseignements à la retraite. Il serait donc bon que vous vous posiez
les questions intelligentes suivantes, et que vous y apportiez une
réponse :
Pourquoi les hauts responsables de la Défense Américaine, à commencer
par William Cohen, Secrétaire à la Défense sous Bill Clinton, ont-ils
fait autant de publicité à la prétendue vulnérabilité des Etats-Unis en
matière de terrorisme bactériologique ? N'est-ce pas une forme de haute
trahison à l'égard des Etats-Unis, que de dévoiler dans la presse des
"secrets défense" aussi importants, qui pouvaient être exploités par
les ennemis potentiels de notre pays ?
Pourquoi les principaux médias continuent-ils à prédire l'arrivée d'une
pandémie mondiale causée par un virus grippal humain, qui provoquera
des millions de morts, comme la "grippe espagnole" en 1918-1919 ?
Pourquoi ces mêmes médias ne parlent-ils pas des faits indubitables
concernant les individus, les organisations ou les laboratoires qui
travaillent à produire ces agents de destruction massive ? On a même
tout fait pour "déterrer" le virus de la grippe espagnole, soi-disant
pour l'étudier et, éventuellement, le répandre à nouveau !
Pourquoi dit-on que le virus de la grippe espagnole est-il apparu au
Tibet en 1917, d'après les données historiques officielles ? On a
raconté que les journaux espagnols avaient été les seuls à publier des
articles concernant cette grande épidémie, en raison de leur neutralité
au cours de la première guerre mondiale. Toutefois, les relations entre
l'Espagne et les Etats-Unis, à l'époque, n'étaient pas meilleures que
les relations entre la Chine communiste et les Etats-Unis aujourd'hui.
On avait décidé de baptiser cette épidémie "grippe espagnole", suite à
deux décennies de disputes entre l'Amérique et l'Espagne, à propos de
la colonisation des Caraïbes, de Hawaii et des Philippines, après la
guerre hispano-américaine, qui s'était terminée en 1902 aux
Philippines. En fait, la grippe espagnole avait commencé dans des camps
militaires. L'Histoire n'est-elle pas en train de se répéter ?
N'est-il pas clair que l'Amérique est en train d'être manipulée, et
qu'elle est sans doute la victime des planificateurs du Nouvel Ordre
Mondial ? N'oubliez pas que l'une des priorités de ces planificateurs
est la réduction de la population mondiale !
La grande pandémie annoncée.
J'affirme à nouveau qu'au cours des années 60 et 70, des laboratoires
militaires étroitement associés à l'industrie pharmaceutique ont
fabriqué des virus mutants de la grippe, et les ont combinés avec des
virus de la leucémie aiguë. En d'autres termes, ils ont amassé des
quantités considérables de virus de la leucémie, aussi contagieux que
celui de la grippe (3).
Par ailleurs, de nombreux experts des maladies infectieuses ou hauts
responsables de la santé publique, apparemment oublieux de cette
réalité scientifique, affirment que la grippe aviaire actuelle pourrait
être la "grande pandémie" prédite. Il y a quelques jours, les Nations
Unies ont publié un rapport déclarant que 150 millions de personnes
dans le monde pourraient mourir de cette grippe aviaire.
Emma Ross, journaliste à l'Associated Press, avait publié des articles
sur la manière dont l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) avait
lancé son "plan de crise pour éradiquer l'épidémie de pneumonie
atypique". Vous savez sans doute que l'OMS est l'une des organisations
qui dépendent de l'ONU, et qu'elle a été accusée de répandre le SIDA en
Afrique, sous couvert de campagnes de vaccination contre l'hépatite B
et la poliomyélite. Il existe un certain nombre de faits précis qui
étayent cette accusation (1).
Il est troublant de savoir que les Nations Unies sont très fortement
influencées par certains membres de la famille Rockefeller, qui
possèdent des intérêts dans les industries pétrochimique et
pharmaceutique. On sait que le siège des Nations Unies à New York a été
construit grâce à la fortune des Rockefeller. Au cours de la seconde
guerre mondiale, ce sont encore les Rockefeller, ainsi que leur
"Standard Oil Company", qui ont soutenu Hitler, bien plus que les
Alliés. Cela a été reconnu devant les tribunaux. Un juge fédéral a
décidé que Rockefeller avait commis une "trahison" envers les
Etats-Unis.
Après la seconde guerre mondiale, selon l'avocat John Loftus, enquêteur
officiel sur les crimes nazis, Nelson Rockefeller a persuadé les
nations Sud-Américaines de voter en faveur de la création de l'Etat
d'Israël, dans le seul but de détourner l'attention du fait qu'il avait
soutenu les Nazis.
John D. Rockefeller s'est joint à Prescott Bush (le grand-père de
George W. Bush), ainsi qu'à la famille royale anglaise, pour financer
les initiatives "d'amélioration de la race" qui ont donné naissance aux
programmes "eugéniques" d'Adolf Hitler. Au cours de cette même période,
la famille Rockefeller a pratiquement monopolisé l'industrie
pharmaceutique américaine, ainsi que les laboratoires de lutte contre
le cancer et de recherche génétique (2) (3).
Aujourd'hui, la famille Rockefeller, la Fondation Rockefeller, les
Nations Unies et l'OMS sont responsables de "programmes démographiques"
visant à réduire la population mondiale à un niveau jugé plus
"acceptable". Comme l'a écrit "Foreign Affairs", un périodique
politique prestigieux publié par le CFR (Council on Foreign Relations),
dirigé par David Rockefeller, l'objectif serait de réduire la
population des Etats-Unis de 50 % (2).
Davis Heymann, de l'OMS, avait déclaré, à propos de la pneumonie
atypique : "Nous n'avons jamais rencontré une épidémie aussi
généralisée, à une aussi grande échelle."
Le Docteur Klaus Stohr, virologue de l'OMS en charge de la coordination
internationale des laboratoires, avait ajouté : "C'est la première fois
qu'un réseau mondial de laboratoires échange ainsi des informations,
des échantillons, des prélèvements sanguins et des images. Il n'y a
plus de secrets, plus de jalousie, ni de compétition, face à une telle
urgence sanitaire mondiale. C'est un réseau phénoménal !" (1).
Ces réseaux de surveillance des maladies infectieuses sont encore contrôlés par les Rockefeller !
Dr Léonard G. Horowitz
6 novembre 2005
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L’original peut être consulté en Anglais à l’adresse
suivante: http://educate-yourself.org/cn/
lenhorowitzdebunksavianfluhysteria11oct05.shtml
Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu'elle soit intégrale, et que les sources soient indiquées.
A propos de l’auteur Léonard G. Horowitz :
Le Docteur Leonard Horowitz est un expert international en matière de santé publique, de sciences du comportement, de maladies nouvelles et de terrorisme bactériologique. Diplômé de Harvard, il est membre de l'équipe de chercheurs de cette université. Il est connu pour plusieurs livres à succès, dont un best-seller : "Emerging Viruses : AIDS & Ebola - Nature, Accident or Intentional ?" (Les virus émergents, SIDA et Ebola - Naturels, accidentels ou intentionnels ?) Ce livre a permis l'ouverture d'une enquête officielle aux Etats-Unis pour vérifier les hypothèses avancées par le Dr Horowitz.
Les travaux du Dr Horowitz concernant les risques associés aux vaccinations ont poussé au moins trois pays du Tiers Monde de modifier leurs politiques en matière de vaccination. Le Dr Horowitz a eu l'occasion de donner un témoignage retentissant devant le Sénat des Etats-Unis.
Une semaine avant les attentats à l'anthrax, le Dr Horowitz avait
officiellement averti le FBI de cette menace précise, mais il n'avait
pas été écouté.
Trois mois avant les attaques du 11 septembre, le Dr Horowitz avait
publié son treizième livre, intitulé, d'une manière plutôt prophétique
: "Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare" (Mort
dans l'air : Mondialisation, Terrorisme et Guerre bactériologique).
Dans ce livre, le Dr Horowitz s'en prend au "cartel pétrolier et
pharmaceutique," qu'il accuse de préparer un nouveau génocide programmé.
Notes :
1) Horowitz LG. SARS (Severe Acute Respiratory Syndrome) : A Great
Global Scam. Available at:
http://www.healingcelebrations.com/SARS.htm
2) Horowitz LG. Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic
Warfare. Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring) 2001.
3) Horowitz LG. Emerging Viruses: AIDS & Ebola, Nature, Accident or
Intentional ? Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring)
2001.
4) The Institute of Science in Society. SARS and Genetic Engineering ? London, England. Article available at :
http://www.tetrahedron.org/articles/health_risks/sars_engineering.html
5) Knox N. Europe braces for avian flu. USA TODAY, October 9, 2005 ;
Manning A Government to stock up on avian flu shots. USA Today, Oct 8,
2005.
6) Wang P. Avian Flu: Inoculate Your Portfolio. BusinessWeek. Online edition. Available at :
http://www.businessweek.com/investor/content/oct2005/pi2005110_4988_pi015.htm
7) CNNMoney. Merck shares jump on cancer drug vaccine. October 6, 2005.
Available at : http://money.cnn.com/2005/10/06/news/fortune500/merck.reut/
8) For more scientific background on the link between the hepatitis B
vaccine and the AIDS pandemic link to http://www.originofAIDS.com.
9) Horowitz LG. The CIA's Role in the Anthrax Mailings : Could Our
Spies be Agents for Military-Industrial Sabotage, Terrorism, and Even
Population Control ? A Special Report. Article available at :
http://www.tetrahedron.org/articles/anthrax/anthrax_espionage.html
10) Horowitz LG. DNA : Pirates of the Sacred Spiral. Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, 2004.
Fin de la citation.
Mes commentaires:
A mon avis, il n'est nul besoin de "Grande Thèse Conspirationniste" pour expliquer l'émergence d'épizooties ou de pandémies. Il suffit juste de considérer que le moteur en est uniquement la recherche du profit dans une économie globalisée, saupoudrée d'indifférence crasse et de négligence coupable.
Ne seraient-ce pas aussi les chats
qui porteront malgré eux le chapeau dans la transmission de la grippe
aviaire ? Va-t-on alors maintenant assister à une hécatombe, à un
massacre
programmé de ces charmants felis catus, comme c'est le cas avec les oies, les canards et autres anatidés ? Voir ici l'article de Science volume 306, no. 5694, page 241.
Y a-t-il une vie humaine intelligente sur cette planète ? J'en doute.
En effet, dans l'abstract de cet article, les auteurs se vantent d'avoir réalisé l'expérience suivante:
"We experimentally inoculated cats with H5N1 virus intratracheally and by feeding them virus-infected chickens. The cats excreted virus, developed severe diffuse alveolar damage, and transmitted virus to sentinel cats."
Dernières nouvelles, 28 février, 16 h06: des chats infectés avec la grippe aviaire en Allemagne: lien ici.
Traduction possible avec google translate, ici.


